Yom Hashoah
Les Justes entre les nations
Le peintre Cavailles, sa femme et ses deux filles , le Dr et Mme Lapeyre , Melle Werner, le Dr et Mme Gourc, Mr et
Mme Lafont, et Louise ont ouvert leurs portes et leur coeur a mes parents et a mes freres pourchasses (Merci, Dory
Cwikel-Goldberg)
La Haggadah de Wolloch
Hatikvah, chantee par des rescapes de Bergen Belsen
Notre memoire...
Ce lien est un enregistrement exceptionnel de la "Hatikva" vieux de 62 ans. Il est d'une
emotion rare.
Il a ete enregistre en mai 1945 a Bergen-Belsen par un journaliste de la BBC au moment de la
liberation des quelques milliers de survivants du camp dont la moitie etaient juifs. C'etait un
vendredi, veille de shabbat.
Le pretre de l'armee anglaise organisa un office pour les juifs, le premier
depuis plus de 6 annees de guerre et plus de 10 annees de terreur sur le sol allemand.
La Hatikvah de ces survivants extenues est la version originale de la Hatikva ecrite par Naftali
Imber.
Une pierre de plus a notre Memoire.
de Lucette Mizrahi
Memorial of the Jewish Fighter by Gershon Knispel
Ramot Remez, International

Yoma HaShoa 2010
Le 8 avril, 18:00, Projection du film Sans destin, entree libre, Centre d'Etude de la Shoah, Centre Culturel
Religieux de Neve Sheanan, Haifa
Le 8 avril, 19:00, A l'occasion du Jour du Souvenir, Premiere du film de Bernard Balto Les enfants sans ombre, en
presence du Professeur Shaul Harel, Cinematheque, Haifa
Le 11 avril 2010 au coucher du soleil, debut de Yom HaShoah, jour du souvenir de l'Holocauste
Beit Lochamei HaGhettaot
Haifa
Le 11 avril, 18:00, Ceremonie du souvenir, allumage des bougies, poemes et textes, temoignages et exposition,
Centre Communautaire, Neve David, Haifa
Le 11 avril, 18:00, Projection du film: Region grise, entree libre, Centre Culturel Religieux de Neve Sheanan, Haifa
Le 11 avril, 18:00, La propagande du IIIeme Reich, conference du Dr Nira Feldman, de l"institut d'Etudes de la
Shoah de Yad VaShem, Centre Communautaire Canada, Technion
Le 11 avril, 19:30, Ceremonie du Yom HaShoah, Centre Communautaire, Neve Yosef
Le 11 avril, 20:00, Rassemblement du Yom HaShoa, par l'organisation des jeunes et les eleves du lycee Reali,
auditorium, Haifa
Le 11 avril, 20:00, Shneider et Shushart, de Yehoshua Sobol, Beit Yad LeBanim, Haifa
Le 11 avril, 20:00, Comme si des cendres fleurissait la rose, en presence de Oded Dunitz et du Rabbin Yaakov Klein,
soiree du souvenir, Beit Nagler
Le 11 avril, 20:00, Rassemblement de la communaute: lecture de Psaumes, etude, Kaddish, avec le Dr Tsachi
Glikman et le Rabbin Moshe Elmalem, Ecole Haroeh, Haifa
Le 11 avril, 20:00, De Salonique a Auschwicz, L'histoire de la communaute d'apres le temoignage de Abraham
Mestro, Salle des sports, Yeshiva Yavne, Haifa
Le 12 avril, Yom HaShoah
Le 12 avril, 10:00-12:30, Chaque etre humain a un nom, Le public est invite a lire des noms de disparus,
Cinematheque, Haifa
Le 12 avril, 13:00, Ceremonie du souvenir, conference de Guidon Greif Auschwitz Birkenau, amphitheatre
Churchill, Technion
Le 12 avril, 17:00, La derniere carte postale, de Sylvain Biglaisen, entree libre, Cinematheque, Haifa
Le 12 avril, 10:00, Des gouts dans l'art, Conference de la museologue Aviva Wiener avec videos et diapositives, 04-
8341716//0528365653, Etre Juif, l'art Juif, Beit Nagler, Kyriat Haim
Le 12 avril, 19:45, Invitation à la Cérémonie de Commémoration de Yom Hashoah, Commémoration de la Shoah et
de l’Héroïsme a Beit Lochamei HaGetthaot, La Maison des Combattants des Ghettos. Allocutions du Ministre de
l'Education, Monsieur Guidon Saar, du Directeur Général de Beit Lohamei Haghettaot, Monsieur Rami Hochman,
du Porte parole du Mouvement kibboutzique, Monsieur Mouki Tsour, du Porte-parole des Résistants et Partisans,
Madame Havka Raban. En presence du realisateur Claude Lanzmann. Au programme: « Yizkor », Allumage des
torches et dépôt de la gerbe, des Justes parmi les Nations, Projection de films et de témoignages, Représentation
artistique, avec la chaanteuse Harel Skaat. Mise en scène et production, Q Shivouq Havayati - Shoshi Tchnovar, Le
public est prié d'arriver avant 19h00, Le musée sera ouvert au public de 9h00 à 18h00, Tel : 04 995 80 17 -
Charlène, auditorium, Beit Lochamei HaGetthaot
Le 12 avril, 20:00, La vie dans les camps, debat avec le Dr Michal Aharoni : Faire face aux conditions, et Naama
Shei, Les femmes Juives a Auschwicz Birkenau, Centre d'Etude de la Shoah, Centre Culturel Religieux de Neve
Sheanan, Haifa
Le 13 avril, 17:00, Auschwitz et la solution finale, en 5 parties, entree libre, Centre d'Etude de la Shoah, Centre
Culturel Religieux de Neve Sheanan
Le 13 avril, 18:00, Projection du film: Primo Levi, Si c'est un homme, entree libre, Centre Culturel Religieux, Neve
Sheanan, Haifa
Le 13 avril, 20:00, Le Club de culture, Les perles de la culture Yiddish, conference du Dr Mordechai Yoshkowski,
chant et piano Marina Yakobowicz, soiree consacree au Yom HaShoah, l'oeuvre du peuple Juif au temps de la
Shoah, Poesie et chansons Yiddish dans les ghettos et les camps, au temps des souffrances et des tortures, Musée
Tikotin d'Art Japonais, Haifa
Le 13 avril, 20:00, Voyage vers le Crucifie, ecrit, adapte et mise en scene par Jacques Kano, avec le Groupe de
Theatre de la Cour Arriere, Beit Yad LeBanim, Haifa
Le 13 avril, 21:00, Projection de Comme vu de ces yeux, de Hilary Helstein, precedee dune conference de Maitre
Michal Navot, Negation de l'Holocauste et antisemitisme, la legislation dans le monde, entree libre, Cinematheque,
Haifa
Le 14 avril, 10:30, Le Club de culture, Musees vus de votre fauteuil, conference du Dr Effi Ziv, Le Rijksmuseum a
Amsterdam, Musée Tikotin d'Art Japonais, Haifa
Le 14 avril, 18:00, Hitler, la victoire du mal, (I), entree libre, Centre d'Etude de la Shoah, Centre Culturel Religieux
de Neve Sheanan, Haifa
Le 14 avril, 20:00, Hitler, la victoire du mal, (II), entree libre, Centre d'Etude de la Shoah, Centre Culturel
Religieux de Neve Sheanan, Haifa
Le 14 avril, 20:00, Die Megileh, de Itsik Manger, mise en scene de Itshak Shauli, produit par le Yiddishspiel,
Theatre de Motskin, Kyriat Motskin
Le 15 avril, 18:00, Projection du film Pizza a Auschwitz, entree libre, Institut pour l'Etude de la Shoah, Centre
Culturel Religieux de Neve Sheanan, Haifa
Mon dernier voyage à Buchenwald
LE MONDE | 06.03.10 |
Dans un texte superbe, Catherine Herszberg a évoqué récemment (Libération du 13 février) une visite à Auschwitz, à l'occasion du
65e anniversaire de la découverte du camp par l'Armée rouge. Elle y accompagnait une vieille parente, ancienne déportée. Et son
récit - ironie décapante, précision du regard, émotion maîtrisée - confirme avec éclat l'idée qui est la mienne depuis des années : il
n'y a que l'écriture, il n'y a que les écrivains qui soient capables de maintenir vivante la mémoire de la mort. Sinon, si les écrivains
ne s'approprient pas cette mémoire concentrationnaire, s'ils ne la font pas revivre et survivre par leur imagination créatrice, elle va
s'éteindre avec les derniers témoins, elle cessera d'être une mémoire charnelle du vécu de la mort.
Le texte de Catherine Herszberg avait pour titre précisément, prémonitoirement, "Les funérailles de la mémoire".
Pourtant, malgré la pertinence attristée de ce récit, malgré son analyse lucide et désabusée des inévitables pièges, impasses et bévues
des commémorations officielles, je serai le 11 avril sur la place d'appel de Buchenwald pour y prendre la parole, lors de la
cérémonie commémorative de la libération du camp par les soldats américains de la IIIe armée du général Patton. J'ai accepté
l'invitation que m'ont faite la ministre-présidente du gouvernement de Thuringe, Christine Lieberknecht, et le directeur du Mémorial
de Buchenwald-Dora, un ami, le professeur Volkhard Knigge.
Et pourquoi, pour quelles raisons ?
Pour une raison principale, dont dépendent toutes les autres, complémentaires : parce que c'est la dernière fois. Je veux dire, bien
sûr, la dernière fois pour moi. Dans cinq ans, en effet (les commémorations officielles, pour souligner leur solennité, probablement,
ont adopté un rythme quinquennal) à l'occasion du 70e anniversaire de la découverte et de la libération des camps, je ne serai plus là.
Pour la dernière fois, donc, le 11 avril, ni résigné à mourir ni angoissé par la mort, mais furieux, extraordinairement agacé à l'idée
de n'être bientôt plus là, dans la beauté du monde, ou bien, tout au contraire, dans sa fadeur grisâtre - ça revient au même, dans ce
cas précis -, pour la dernière fois je dirai ce que je pense avoir à dire.
On peut comprendre que je ne veuille pas rater semblable occasion !
La place d'appel de Buchenwald, dans le vent glacial de l'Ettersberg - vent d'une éternité mortifère, qui y souffle éternellement,
même au printemps -, est un lieu rêvé pour parler de l'Europe, tout d'abord. Car Buchenwald a été un camp nazi jusqu'en avril
1945. Les derniers déportés, des partisans yougoslaves, l'ont quitté au mois de juin de cette année.
Mais, dès septembre, le camp a été rouvert sous l'appellation Speziallager n° 2, camp spécial numéro deux de la police soviétique de
la zone d'occupation russe.
C'est en 1950, après la création de la République démocratique d'Allemagne (RDA), que le camp a été fermé et le site transformé en
lieu de mémoire. Mais ce n'est qu'après 1989, après la chute du mur de Berlin et de l'Empire soviétique, après la réunification
démocratique de l'Allemagne, que Buchenwald a pu assumer ses deux mémoires, son double passé de camp nazi et de camp
stalinien, successivement.
Lieu idéal, donc, unique en Europe, pour penser à l'Europe, pour y méditer sur ses origines et ses valeurs. Pour y rappeler aux
jeunes visiteurs - des milliers chaque année -, aux étudiants du monde entier qui y font des stages de formation historique, que les
racines de l'Europe peuvent se trouver ici, dans les traces matérielles du nazisme et du stalinisme, contre lesquels a commencé,
précisément, l'aventure de la construction européenne.
Traces visibles à l'oeil nu : au sommet de la colline, la cheminée trapue du crématoire, à jamais éteint, rappelle les dizaines de
milliers de morts du camp nazi, ceux qui ont trouvé une tombe au creux des nuages, comme l'a écrit Paul Celan. Au pied de
l'Ettersberg, par contre, aux limites de l'ancien camp de quarantaine, une jeune forêt plantée par les autorités de la RDA cache les
fosses communes où sont enfouis, en vrac, anonymes, les milliers de cadavres du camp stalinien.
Lieu idéal, en effet, que la place d'appel de Buchenwald, pour rappeler les origines de l'Europe, mais aussi pour évoquer son avenir,
à ce moment de crise, d'involution, de manque de souffle et d'allant. Moment où revient en mémoire la phrase d'Edmund Husserl,
prononcée à Vienne en 1935, à l'apogée des totalitarismes : "Le plus grand danger pour l'Europe, c'est la lassitude."
Mais aujourd'hui, pour le dire avec les mots de Claudio Magris, grand écrivain européen, l'essentiel n'est plus de lutter contre les
totalitarismes, mais de se battre contre les particularismes, pour faire de cette addition problématique de vingt-sept pays libres une
structure multiforme et organique d'une même raison démocratique.
Cette année, par ailleurs, des vétérans américains de la IIIe armée de Patton participeront, semble-t-il, aux commémorations.
Occasion idéale pour évoquer le rôle décisif que jouèrent autrefois, dans la libération du camp, les combattants afro-américains des
bataillons de choc ; les jeunes soldats hispaniques du sud des Etats-Unis au parler castillan fluide et mélodieux ; les fils des fermiers
de l'Amérique profonde qui découvraient, dans cette juste et terrible guerre, les valeurs universelles de leur démocratie. Le 11 avril
1945, pendant que les avant-gardes blindées de Patton, ayant battu et dispersé la garnison de Buchenwald et les hommes de la
division SS Totenkopf, fonçaient victorieusement sur Weimar, contournant le camp proprement dit, où les Américains ne
reviendraient que 24 heures plus tard, une Jeep de l'armée se présentait à l'entrée monumentale du camp.
Une Jeep solitaire dans le fracas de la bataille. Deux hommes en uniforme. Mais l'un est un civil, journaliste peut-être. L'autre est
un officier, un premier lieutenant. Mais l'important n'est pas là. Ce qui importe, c'est leurs noms. Le civil s'appelait Egon W. Fleck,
l'officier Edward A. Tenenbaum. Dites ces noms à haute voix et retenez vos rires, retenez vos larmes. Deux juifs américains sont les
premiers à franchir la porte du camp de Buchenwald, accueillis en triomphateurs par les hommes en armes de la Résistance
antifasciste.
Dans les archives américaines, on peut trouver le rapport préliminaire sur Buchenwald que Fleck et Tenenbaum rédigèrent, le 24
avril 1945, pour les autorités de leur armée. Leur surprise bouleversée, leur émotion y sont encore sensibles, si longtemps après.
Mais cette incroyable ironie de l'Histoire, ce pied de nez ontologique que signifie la présence de Fleck et Tenenbaum à l'entrée de
Buchenwald (juifs américains, bien sûr, mais d'origine germanique assez récente. La preuve en est dans leur rapport préliminaire,
rédigé en anglais, où ils emploient pourtant le mot allemand panzerfaust pour nommer le bazooka, arme individuelle antichar !), ce
hasard merveilleux nous ramène à une vérité incontournable.
Quand tous les témoins, déportés résistants, auront disparu, bientôt, dans quelques années, il restera encore une mémoire vivante,
personnelle, de l'expérience concentrationnaire, une mémoire qui nous survivra et c'est la mémoire juive.
Le dernier homme à se souvenir, bien après notre mort, sera un de ces enfants juifs que nous avons vus arriver à Buchenwald, en
février 1945, évacués d'Auschwitz, ayant miraculeusement survécu au froid, à la faim, à l'interminable voyage en wagons de
marchandises, souvent découverts, pour témoigner au nom de tous les disparus, les naufragés et les rescapés, les juifs et les goys (les
non-juifs), les femmes et les hommes. Longue vie à la moire juive de toute notre mort !
Jorge Semprun
Ecrivain
Ancien ministre de la culture espagnol. Né à Madrid en 1923, il a appartenu à la Résistance communiste et a été déporté de France
à Buchenwald en 1943. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels "L'Ecriture ou la Vie" (Folio, 1996), et publie un
recueil d'essais consacrés à l'Europe : "Une tombe au creux des nuages" (Flammarion, 330 p., 19 €)
Version originale du statut des juifs corrigee de la main du
Marechal Petain (octobre 1940)
Yom HaShoa 2011
Le 28 avril, 19:00, Soiree de textes ecrits pendant la Shoa, mis en musique et
chantes par des lyceens dans differents etablissements scolaires de la ville, Beitenu,
Haifa
Le 1er mai au soir Yom HaShoah ve HaGvurah Souvenir de l'Holocauste
Le 1er mai, 9 :00 et 11 :00. Mu Zika, de Yad VaShem textes ecrits pendant la
Shoa, qui seront chantes par des lyceens pour des eleves, Beitenu, Haifa
Le 1er mai, 17 :00, Ceremonie par les jeunes de HaNoar HaOved VeHaLomed,
Kyriat Haim
Le 1er mai, 17 :00, Projection du film Les proces de Nuremberg, Institut
Eibschitz d’etude de la Shoah, 04-8325978, fax 8226617, 8324727, info@eibshitz.
org.il, HaTichon 39, Haifa
Le 1er mai, 18 :00, Ceremonie du souvenir, avec la participation des eleves du
lycee Ironi Hei, Monument de Galicie, (croisement des rues Shimshon et Moriah)
Haifa
Le 1er mai, 18 :00, Ceremonie du souvenir et conference Impressions de voyage
en Pologne, Beit Fanny Kaplan, Haifa
Le 1er mai, 19 :30, Ceremonie du Souvenir de l’Holocauste et de la Bravoure,
Centre Culturel. Nesher
Le 1er mai, 19 :30, Les enfants de Yanosh Korczak, Centre Communautaire, Neve
Yosef
Le 1er mai, 19 :45, Ceremonie du souvenir, Jour de la Shoah et de la Bravoure,
Nous avons la force de continuer, realise par des eleves du Lycee Alliance, extraits
de Sursis pour l'Orchestre de Fania Fenelon (Goldstein), en presence de rescapes,
du maire de Haifa et du Grand de Haifa Shaar Yeshuv Cohen, auditorium
Rappoport, Haifa
Le 1er mai, 20 :00, Ceremonie du Yom HaShoah, piece de theatre : Tefilin,
recitation du Kaddish en presence du Rabbin Klein et ouverture de l’exposition de
photographies de Armand Berero Zochrim, Nous nous souvenons, Beit Nagler,
Kyriat Haim
Le 1er mai, 20 :00, Ceremonie avec les ecoles HaBonim, Fichman et les scouts
Afik, Yeshiva Yavneh , Haifa
Le 1er mai, 20 :00, Ceremonie du souvenir et projection du film Que la mémoire
soit d’amour, Centre Communautaire, Kyriat Shmuel
Le 2 mai Yom HaShoah ve HaGvurah Souvenir de l'Holocauste
Le 2 mai, 10 :00, 11:00, 12:30, Souvenir des disparus, lecture de noms des
victimes, en presence de Yona Yahav, maire de Haifa, Salle du conseil municipal,
municipalite de Haifa
Le 2 mai, 10 :00, Ceremonie avec la participation des eleves de l’ecole Deganyia,
Beit Heine, Kyriat Haim
Le 2 mai, 13 :00, Ceremonie du souvenir de la Shoah et de l’heroisme, auditorium
Churchill, temoignage de Relly Robinson, survivante du ghetto de Varsovie,
Technion, Haifa
Le 2 mai, 17 :00, Activites pour les enfants sur le sujet des enfants de Yanosh
Korczak, Centre Communautaire Fanny Kaplan
Le 2 mai, 17 :30, D’où viendra l’aide, soiree avec Fanny Rozler, rescapee de la
Shoah qui raconte son histoire accompagnee d son petit fils Aharon Razel,
Institut Eibschitz d’etude de la Shoah, 04-8325978, fax 8226617, 8324727,
HaTichon 39, Haifa
Le 2 mai, 19:45, Maison des Combattants des Ghettos, Ceremonie officielle de
cloture du Jour du Souvenir de la Shoah et de la Bravoure, Six millions de
procureurs, le proces Eicmann, il ya 50 ans, la solution finale, il y a 70 ans,
amphitheatre, Kibboutz Lochamei HaGhettaot
Le 2 mai, 20 :00, A l’occasion des 50 ans du proces de Adolph Eichman, Les
femmes au proces Eichmann par le Dr Sharon Geva, Sujets legislatifs du proces
Eichmann, par le Juge Haran Feinstein, presentation par le juge Yakobi Shvili,
stagiaire du Juge Landau au moment du proces, Institut Eibschitz d’etude de la
Shoah, 04-8325978, fax 8226617, 8324727, HaTichon 39, Haifa
Le 3 mai, 17 :00, Projection du film La Maison dans la rue Garibaldi, Institut
Eibschitz d’etude de la Shoah, 04-8325978, fax 8226617, 8324727, HaTichon 39,
Haifa
Le 3 mai, 19 :00, Projection du film Specialiste, Institut Eibschitz d’etude de la
Shoah, 04-8325978, fax 8226617, 8324727, HaTichon 39, Haifa
Le 4 mai, 18 :00, A l’occasion du Yom HaShoa, ceremonie du souvenir avec la
participation de veterans et de soldats de la Marine, Centre communautaire, Bat
Galim, Haifa
Le 4 mai, 20 :00, A l’occasion du Yom HaShoa, Theatre, monologue Pourquoi n’
es tu pas venu avant la guerre ? adaptate et interprete par Fabienne Miouhas, Beit
Yad LeBanim, Haifa
Le 4 mai, 20 :00, Projection du film, Nes dans un camp de concentration, avec la
participation de l’un des sept enfants du film Uri Hanoch, Institut Eibschitz d’
etude de la Shoah, 04-8325978, fax 8226617, 8324727, HaTichon 39, Haifa

Yom HaShoah ve HaGevurah
Zochrim
Nous avons la force de continuer
Kol Nidrei -Bergen Belsen
Musee de Beit Lochamei HaGhettaot